
A moins de deux heures d’avion de Genève : Palerme. Et à moins de deux jours de ce départ pour la Sicile, les chansons façon crooner jazzy de Paolo Conte passent en boucle. Force sera de constater que ce cours de rattrapage de l’italien me servira bien peu : la population chantonne mieux dans son patois local. En plus, je suis invitée par le spécialiste français du séjour tout compris, alors autant soigner la langue de Voltaire. Lire la suite
