Rosebud : Le souvenir poignant d’un chanteur nord-coréen de hip hop

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Il s’est fait tatouer sur son avant-bras gauche la date de son départ. Aujourd’hui, pour lui, la liberté signifie: « être capable de s’exprimer sans peur, sans menace. »

On se retrouve dans un quartier du sud-ouest de Séoul à plus de trente minutes en métro du centre. Kang Chun-Hyok nous a donné rendez-vous devant son église à midi précise. Les dimanches, ce Nord-Coréen installé ici depuis 2001 a pour habitude de les passer parmi ses pairs. Le christianisme s’est naturellement imposé à lui à son arrivée en Corée du Sud car « non, rigolera-t-il plus tard, il n’y a pas d’églises à Pyongyang ». Lire la suite